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Publié : 28 mai 2019
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Ecole et cinéma 6ème4

Au cours de l’année scolaire, les 6ème 4 sont allés au cinéma dans le cadre "d’école et cinéma".
Nous avons pu voir trois films riches et variés :
Max et les maximonstres : Le petit Max, dans son déguisement de loup, accumule les bêtises : il martyrise le chien, ravage la maison et provoque sa mère. Il est envoyé au lit sans manger. Sa chambre se transforme alors en un territoire sauvage qu’il n’aura pas peur d’aller conquérir. Il y rencontre des monstres à l’allure grotesque, qu’il soumettra et dont il deviendra le roi au cours d’une fête de folie où Max et ses montres se livrent à toutes les fantaisies. Mais Max met fin à tout ceci par cette phrase : « Ça suffit. Vous irez au lit sans manger. » Il finit par reprendre la mer et par rentrer chez lui car il est à nouveau capable de ressentir le besoin d’amour.

Le voyage de Chihiro : Chihiro est une petite fille de dix ans, grincheuse et gâtée, recroquevillée à l’arrière de la voiture de ses parents. Ils approchent de leur nouvelle maison, et elle est triste de quitter sa vie d’avant. Par erreur, s’étant engagés dans une « forêt obscure », ils se retrouvent dans un parc de loisirs abandonné. Par goinfrerie, ayant perdu la « voie droite », le père et la mère sont magiquement transformés en cochons. Chihiro est alors brutalement embarquée dans un cauchemar incompréhensible au royaume des ombres. Elle devient l’humble travailleuse, d’abord clandestine puis sous contrat – mais la patronne est une sorcière diabolique – d’un immense établissement de bains anachronique, qui oeuvre au repos temporaire des innombrables esprits de la nature de la tradition shintoïste.

Edouard aux mains d’argent  : Dans un château niché au sommet d’une colline vivait un génial inventeur qui créa Edward. Bien que gratifié d’un charme irrésistible, ce dernier n’était pas tout à fait parfait. La mort soudaine de l’inventeur l’avait laissé pourvu de ciseaux acérés en guise de mains. Edward vivait reclus dans l’obscurité jusqu’au jour où la douce demoiselle Avon lui fit goûter aux joies d’un véritable foyer.